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Courriels des destinataires séparés par des virgules.
03.09.13

Alors que le projet de loi «Alur» (accès au logement et un urbanisme rénové) introduisant la garantie universelle des loyers (GUL) devrait être examiné le 10 septembre à l’Assemblée nationale, assureurs et professionnels de l’immobilier ne décolèrent pas. Et dénoncent une «nationalisation» à haut risque.

L’été n’aura pas refroidi les esprits. Loin de là. A quelques jours de la rentrée parlementaire et de l’examen en première lecture du projet de loi «Alur» de Cécile Duflot, la garantie universelle des loyers - une garantie obligatoire publique contre les loyers impayés à compter du 1er janvier 2016 - est sous le feu des projecteurs. Et accessoirement des critiques des professionnels de l’assurance et de l’immobilier. Jean-François Buet, le président de la Fnaim, dénonce «un nouvel impôt supporté par les bailleurs» tandis que Georges Isaac, le président de l’assureur Galian (ex- Caisse de garantie de l’immobilier Fnaim) évoque «une usine à gaz coûteuse qui va nourrir un aléa moral dangereux pour les finances publiques»

Le coût du dispositif largement sous-estimé.

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